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Bienvenue sur le site de l'Association Part'Âges

NOS ACTIONS

Ce sont  plus de 50 bénévoles qui accompagnent les personnes âgées ainsi que leurs aidants au sein des quatre résidences de l'EHPAD, mais aussi à la Longère à Mordelles, aux Ajoncs Fleuris au Rheu, ainsi qu’aux Résidences Héléna de Chavagne et St-Gilles, et enfin à l’occasion de visites à domicile.

Ce soutien aux personnes âgées se traduit de différentes manières :

A la Longère :

  • En assurant le déplacement des usagers lors des ateliers
  • En participant au café-campagne à raison de quatre jours par semaine
  • En animant et accompagnant divers ateliers
  • En visitant les personnes à domicile. En partenariat avec le CIAS, huit binômes de bénévoles, ont  visité 18 personnes à leur domicile. En 2017, les bénévoles des VAD ont reçu le soutien psychologique d’une professionnelle pour échanger sur les méthodes d’accompagnement des seniors isolés.

Pour en savoir plus sur les visites à domicile, cliquez :

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Dans les établissements de l'EHPAD

  • Aide des bénévoles aux déplacements à l’intérieur des résidences, mais aussi à l’extérieur  à l’occasion des manifestations ou rencontres inter-résidentielles.
  • Préparation et participation aux animations inter-générationnelles au sein des EHPAD, pièces de théâtre, spectacles de variétés et danses folkloriques, jeux de palets, atelier floral, carnaval, semaines à thème et loto mensuel.
  • Investissement très important des bénévoles pour préparer les grands évènements  saisonniers : les fêtes de l’été et de l’hiver.

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  ACTUALITÉ DE LA LONGÈRE  

À Mordelles, le théâtre d’improvisation à la Longère est un élixir de vie

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Marie Parent, comédienne et une partie de la troupe des bénévoles de l’atelier d’improvisation. | DR CIAS

Les restrictions sanitaires n’ont pas émoussé l’enthousiasme des comédiens et comédiennes amateurs et professionnels de la troupe La Morsure et de l’atelier d’improvisation.

En 2017, Marie Parent, comédienne et metteuse en scène dans la compagnie La Morsure, rencontre sur le chemin de l’école de sa fille, Valérie Chaussepied alors coordinatrice à La Longère du CIAS. Une collaboration naît. L’atelier de théâtre d’improvisation voit le jour. Un appel à volontaires s’organise auprès des aidants et personnes seules, la troupe est constituée.

En janvier 2018, l’ADEC, maison du théâtre amateur, met à la disposition de la troupe de La Longère un technicien et le plateau de leur salle. La première représentation de Memori a lieu, un voyage sensible et parfois drôle dans les mémoires. Marie Parent et Christophe Le Cheviller, autre comédien improvisateur de la Morsure cherchent de façon générale à ce que chacun s’épanouisse dans un projet artistique et ce dans la dignité.

« Cet atelier est le meilleur médicament qu’il soit »

Nous ne sommes pas formés pour être des soignants. Nous proposons à chacun de développer un rôle d’acteur. C’est un projet d’éducation populaire, solidaire et fédérateur permettant à chacun de révéler ses compétences », précise Marie Parent. Tous les comédiens volontaires de la Longère rappellent l’importance du lien social que cette activité a créé.

Thérèse Messe explique : « Le théâtre m’a permis de sortir du quotidien, de vivre une expérience extraordinaire. J’ai pu revenir sur un passé que je pensais triste et sans souvenir. J’ai alors pu voir que j’avais vécu des moments très heureux, même courts avec mes parents. Cet atelier est pour moi le meilleur médicament qu’il soit.

Josiane Germain est la petite dernière, arrivée en 2020. J’avais déjà fait du théâtre, Mais là, nous sommes très bien ensemble. Je suis devenue plus sûre de moi et j’ose davantage parler en public.

Mado Beslot, d’abord aidante s’est ensuite inscrite à l’atelier. Pour moi, c’est une pilule miracle qui agit en continu.

Annick Nicolas, devenue malvoyante a trouvé dans cette activité une chance. « Ça m’a donné la sensation de revivre, de ne plus être un pion isolé et de trouver une ambiance chaleureuse et bienveillante.

« Il est important pour moi que cette activité, aujourd’hui à l’arrêt perdure, » demande Annick.

Monique, Gérard, Jean font tous valoir la libération de la parole et le bonheur que jouer leur apporte. Tous y retrouvent bien-être, générosité et chaleur, un remède vital. Même si pour Jean Carret, l’un des participants, c’est la fermeture du PMU de Mordelles qui ce jour-là l’a conduit au théâtre d’improvisation, sous l’impulsion de Micheline Avezard, un des membres initiaux de cette troupe.

Fabienne Roupie, coordinatrice de l’Union des Bistrots Mémoire, association favorisant la mise en œuvre de projets innovants pour que les personnes malades puissent mieux vivre au quotidien note : Je suis la grande privilégiée du groupe. Je puis être comédienne, amie ou bénévole. Être dans le groupe c’est continuer à faire vivre mes propres souvenirs et créer une sorte de passé commun. Nous jouons en créant à partir de nos souvenirs de nouvelles histoires. Cela va au-delà des représentations théâtrales. ​

Ce projet, lancé à la Longère a inspiré d’autres projets qui se déroulent avec la mairie de Rennes, le théâtre de la Paillette, plusieurs Ehpad et accueils de jour. Cette initiative a été citée dans la Commission arts et soins qui vise à sensibiliser sur les enjeux d’accessibilité à la vie culturelle et au croisement arts et soins. Huit représentations de Memori ont eu lieu dans le département et dans la Sarthe. Nous souhaitons poursuivre une œuvre commune dédiée à ceux qui en ont fait partie et qui ne sont plus, ​conclut Marie.


logoOF.jpg25 mars 2022

 Part’Âges récupère les cartouches d’encre usagées

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Lucie Walin, coordinatrice de la Longère, près du récupérateur de cartouches d’encre. | OUEST-FRANCE

Depuis plusieurs années déjà, l’association Part’Âges met à disposition du public un récupérateur de cartouches usagées dans les locaux de la Longère du Centre intercommunal d’action sociale (Cias). Celles-ci, uniquement les marques Hewlett Packard ou Canon, doivent bien sûr être vides.

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Un bénévole de l’association, Daniel Poulain, en assure la gestion. Les sommes récupérées peuvent être comprises entre 300 et 500 €. Elles sont utilisées pour les diverses animations des Ehpad des communes de Vezin-le-Coquet, Saint-Gilles et Mordelles.

Les cartouches sont à déposer dans les locaux de la Longère du Cias, place Toulouse-Lautrec.

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logoOF.jpgLundi 7 février

L’atelier de généalogie donne des pistes pour simplifier les recherches

Depuis 2014, Jean Carret anime l’atelier de généalogie de la Longère du CIAS, à Mordelles (Ille-et-Vilaine) un mardi après-midi par mois. Avec Catherine Rozenbruch, ils accueillent les participants et les aident dans leurs recherches.

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Jean Carret anime un atelier de généalogie à Mordelles (Ille-et-Vilaine). Cette passion lui vient de coïncidences. Professeur de maths au lycée Saint-Vincent, il rencontre deux élèves du nom de Carret. L’une originaire d’Iffendic et l’autre de Domloup. Il reçoit ensuite un courrier d’un certain William Carret, qui lui indique avoir un arrière-grand-père de Saint-Malon-sur-Mel et rechercher ses racines.

Ces deux éléments donnent envie à Jean Carret de se lancer dans la recherche de ses propres origines. Il s’inscrit au cercle de généalogie d’Ille-et-Vilaine. « En ce qui me concerne, je suis remonté jusqu’en 1644. William Carret est allé jusqu’en 1721. Mais nous n’avons trouvé aucun lien de parenté », précise Jean Carret.

Devenu passionné, il poursuit tout de même ses recherches et, en 2014, sur proposition de la Longère du CIAS (centre intercommunal d’action sociale), commence à animer un atelier qui se réunit un mardi après-midi par mois. Au moment de la création de l’atelier, Jean Carret l’anime seul.

Une activité chronophage

Puis, il est rejoint par Catherine Rozenbruch, déjà intervenante à l’Atelier de généalogie de Vezin-le-Coquet. Native de Mordelles, elle recherchait des frères et sœurs de ses grands-parents et a pu, grâce à un livre sur Mûr-de-Bretagne de René Lecerf, remonter jusqu’en 1522. « À partir de papiers remis par ma mère, j’ai retrouvé de la famille en Argentine et en Tunisie, à partir de l’année 1650. J’ai aussi découvert que j’étais cousine avec l’actrice Dominique Lavanant, en septième génération. J’aimerais bien écrire un livre sur mes grands-parents car je m’aperçois que je ne connais rien d’eux », raconte Catherine Rozenbruch.

La recherche généalogique est une activité chronophage. Tous les deux donnent donc des pistes à ceux qui souhaitent se lancer, pour faciliter et simplifier leurs recherches. Pour bien commencer une recherche, le livret de famille des parents et grands-parents sont des pièces essentielles. À savoir que la consultation des actes de décès et de naissance se fait dans les archives services des archives départementales ou des mairies. Ces documents peuvent être consultés librement s’ils datent de plus de 75 ans, si ce n’est pas le cas, un document officiel de filiation est requis. Des recherches peuvent se faire sur Internet, avec le numéro du département.

« Depuis la Révolution, les actes sont beaucoup plus complets. C’est un prêtre de Mordelles qui a décidé, dans les années 1655 à 1659, de noter le nom des parents des mariés. Cela a permis aux généalogistes d’avancer », rapporte Jean Carret. Pour mieux décrypter les documents, ce dernier s’est formé à la lecture des écritures anciennes, la paléographie.

Entraide et découvertes

De nouveaux membres intègrent régulièrement l’atelier. Michel Pilet, nouvel arrivé, raconte : « J’ai commencé avec des informations glanées lors de réunions avec le cercle généalogique d’Ille-et-Vilaine. Puis, je suis aussi allé dans les mairies. J’ignore combien de temps j’ai mis à photographier des registres mais j’ai retrouvé un grand-père paternel né en 1876. »

L’esprit de l’atelier est de s’entraider dans les recherches et découvrir les conditions de vie des ancêtres. Une autre participante, installée devant son ordinateur, explique : « Je n’avançais plus seule. Je suis en retraite et je vais désormais fréquenter l’atelier. » ​

Atelier de généalogie de la Longère du CIAS, un mardi par mois, de 14 h 30 à 17 h. Pour connaître les prochaines dates : https://www.cias-ouest-rennes.fr/tous-les-programmes-de-la-longere-du-cias/ ; pour s’inscrire : tél. 02 99 02 36 36 ou courriel : lalongere@cias-ouest-rennes.fr ; site geneanet.org

logoOF.jpgSamedi 22 janvier

Le théâtre d’improvisation de la Longère joue Memori

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Depuis 2016, Marie Parent propose des ateliers improvisés accueillant des personnes atteintes de troubles psychotiques ou des handicapés mentaux. Parallèlement, elle travaille avec le public des personnes âgées de la Longère du Cias de Mordelles depuis trois ans.

Comédienne, improvisatrice et chanteuse, elle décide de monter une compagnie, baptisée La Morsure, avec des amis, notamment le comédien improvisateur Christophe Le Cheviller.

Ils montent Memori, un voyage sensible et parfois drôle dans nos mémoires. Cette création interroge aussi sur la réalité de nos souvenirs. La mémoire n’est-elle qu’une reconstruction du passé ? Memori évoque aussi notre recherche du temps perdu. Le vécu devient alors la matière des comédiens improvisateurs pour raconter des histoires autrement.